Entre Écrins et Grandes Rousses

Panorama sans titre1

Depuis le bivouac avec Jeremy en mai 2015, nous avons essayé plusieurs fois de nous retrouver en montagne sans grand succès. La faute à la météo ou autres déconvenues. Début Juillet, nous avons réussi une première petite sortie sur le lac fourchu histoire de s’aérer un peu et de tester quelques petits trucs comme le centripro maison avec lequel j’ai fait une micro vidéo.

Le week end d’après annonçait 3 jours en montagne entre les Cerces, Chamonix et le reste de la Haute-Savoie. La météo est encore venue contrecarrer nos plans. Nous avons donc amputer notre week end d’une journée et changé nos plans pour être moins gêné par les aléas météorologique et aussi diminuer sensiblement les kilomètres à parcourir en voiture. J’ai donc pu faire découvrir à Jeremy ainsi qu’à Alex et Loïc quelques coins assez sympas que je connaissais pour les avoir déjà parcourus plusieurs fois sans jamais y bivouaquer.

_JUL4357 _JUL4367 _JUL4378

Notre première destination fût le plateau d’Emparis, sorte de steppe d’altitude facilement accessible qui offre une vue imprenable sur quelques géants des Écrins. La facilité d’accès nous a permis d’amener pas mal de matos sans s’embêter à trimballer 16kg sur 15km. Première soirée assez fraîche à cause d’un vent persistant mais le soleil et les nuages nous offrent quelques lumières sympathiques. Pour les étoiles, on repassera, la pleine lune n’est plus que dans quelques jours, et cette dernière occupe le ciel durant un bonne partie de la nuit. A contrario son reflet sur le glacier des 2 alpes reste plutôt cool à regarder.

_JUL4410

Après une courte nuit, nous nous levons avant le soleil histoire de ne rien rater. Il est toujours difficile de choisir entre tel ou tel endroit pour shooter quand il y a tant de possibilités et si peu de temps.

_JUL4439

Nous levons le camp vers 8h, et quittons le plateau à 9h en direction de Bourg d’oisans pour manger, et nous ravitailler pour le deuxième bivouac qui cette fois à lieu au lac Guichard qui fait face aux aiguilles d’Arves, pour citer Jeremy : « c’est un peu la patagonie, mais dans les alpes ». Le vent s’est arrêté, la chaleur de la journée a persisté bien tard le soir et au final là nuit a été extrêmement douce. Assez douce pour qu’on loupe complètement le réveil à 1h00 pour retenter les étoiles. La matinée fût plus fructueuse avec une lumière plus agréable et motivante.

_JUL4519 _JUL4533 _JUL4544 _JUL4545 _JUL4546

Nous finissons par partir avec pour seule idée en tête, l’envie de recommencer (après une bonne douche certes ^^). C’est aussi la sortie où j’ai un peu renoué avec la photo et ça fait plaisir de si remettre même si du coup la ma réflexion quant au changement de matos revient de bon train (réflexion presque mené à termes cela dit).

Au plaisir de repartager d’autres sorties.

Réflexion #01

Je me baladais sur mon compte Instagram et m’est revenue une réflexion que je me fais à chaque fois que je vais faire des images, ou que je sors en montagne. Je prends des images, que ce soit avec mon reflex ou avec mon iPhone.
Le premier est souvent dans le sac et je ne le sors qu’à certains endroits dont le sommet/lac/but. Alors que l’autre est toujours à porté de main, que je veuille prendre une photo à la volée, faire un bout de vidéo ou que sais-je. Je retrouve parfois des images similaires prisent avec les deux appareils.

Et ma réflexion vient de là, j’ai ces photos prisent avec mon reflex, que je vais passer du temps à nettoyer (il faut que je fasse nettoyer mon capteur d’ailleurs) et à retravailler pour avoir une lumière plus juste qui se rapproche plus de ce que j’ai vu avec mes yeux. Et ce n’est pas toujours évident bien que j’essaye déjà sur place d’avoir le plus de correspondance possible entre la réalité et mon image. Malgré ça je me retrouve souvent avec quelque chose qui ne me plait pas beaucoup, des ciels trop clairs, mais le reste qui est bon, ou à l’inverse un bon ciel mais le reste bien trop sombre, bref des problèmes de dynamiques en sommes. A l’inverse sur le téléphone avec lequel j’ai passé bien moins de temps à préparer ma prise de vue, avec lequel je ne touche à rien hormis un filtre sur l’image parfois et bien l’image me convient souvent. Certes, les possibilités d’utilisation ne sont pas les mêmes, mais d’un point de vue purement visuel, je suis généralement bien plus satisfait par ce que je sors avec le téléphone.

Du coup, à quoi bon trimballer des kilos de matos pour finalement ramener assez peu d’images quand mon téléphone fait des images qui me conviennent et qui dans l’usage que j’en fait sont largement suffisantes. J’ai assez peu marché en 2015 sauf sur la fin d’année, et je prenais rarement mon reflex ou alors juste avec un 50mm pour partir léger. Et je vivais beaucoup mieux les instants qu’en me trimbalant 7/8 kg de matos pour rien. Donc voilà je ne sais pas trop vers quoi ma réflexion va me mener, remettre en cause mes connaissances qui me font peut être plus défaut que je ne le pense, alléger mon sac en changeant d’appareil, revoir ma manière de traiter les images etc.. Le but étant de garder/retrouver le plaisir de faire des images.

Cet article n’apporte pas vraiment de réponses à ma réflexion mais j’aime bien poser un peu mes idées, ne serait-ce que pour réutiliser un peu ce blog et montrer qu’il existe malgré l’usage assez faible que j’en fait. J’ai mis un #01 au début, peut être qu’il y aura d’autres articles comme ça, je n’en sais rien, mais au cas où.

A bientôt.

Plateau d’Emparis

_JUL3942

Petite sortie annuelle sur le plateau d’Emparis, en faite c’est même une double sortie. C’est arrivé assez tard, mais habituellement j’y allais par le Chazelet qui actuellement est bloqué par l’éboulement du lac du Chambon. J’avais entendu parlé d’une seconde voie qui faisait économiser beaucoup de dénivelé, mais je ne l’ai jamais tenté, la montée du Chazelet devant la Meije étant vraiment sympa.

_JUL3881

C’est donc par Mizoën/Besse que l’on a pris la route 2 fois. Un premier samedi au couché du soleil avec au final beaucoup de route pour assez peut de marche mais bon l’endroit vaut le coup. et le dimanche de la semaine suivant pour manger et marcher un peu plus. 
Un seul inconvénient, une fois Mizoën passé, on est parti pour 11km de piste pas toujours bien entretenus, une piste étroite, bien exposées au vide etc (pour info la montée par Besse est moins exposée et la piste bien mieux entretenue).
_JUL3893
Malgré le peu de temps passé le premier jour, le temps était vraiment clément pour un mois de novembre, il devait faire au dessus de 10° alors que nous étions vers 2300m d’altitude. Ce fut bref, la lumière était vraiment agréable avec les couleurs de l’automne. Ça faisait longtemps que je n’ai pas vraiment pris le temps de faire des images du coup j’ai surtout utilisé mes yeux plutôt que mon appareil photo. Je pense qu’on est resté à peine 1h là haut, ça fait beaucoup de route pour pas grand chose mais bon l’endroit vaut vraiment le coup.

_JUL3926 _JUL3937 

On y est donc retourné le dimanche suivant à 5. Nous sommes arrivés sur place vers 13h, petite bouffe et ensuite petite balade sur le plateau pour voir d’un peu plus prêt les sommets si esthétique des Ecrins. Je n’ai fait aucune image, hormis celle prise en plein jour pour illustrer l’article. J’ai au final assez peu d’images vraiment intéressantes, peu de choses à raconter mais je tenais à quand même partager ces quelques images avec vous.

Une éclipse et du brouillard sur le plateau des Lacs

Dans la nuit de dimanche à lundi, était attendue une éclipse lunaire totale, phénomène assez rare d’autant plus que cette éclipse tombait au moment de la super Lune (moment où la lune est au plus prêt de la terre). Il était donc impensable de rater ça. 

Départ depuis le lac du Poursollet vers 17h30 pour une grimpette d’environ 1h pour atteindre le plateau des lacs et le lac Fourchu au pied du Taillefer. Il y a encore pas mal de nuages mais la météo nous a indiqué un bon dégagement en début de nuit ce qui promet d’avoir une bonne visibilité pour l’éclipse.

_JUL3574

Arrivée sur le plateau, l’ambiance est plutôt bien brumeuse, on aperçoit encore pendant quelques instant le Taillefer, mais la brume monte et finie par complètement nous isoler et donc le couché de soleil se passera dans la tente à manger du pain (sans  fromage) et de la semoule.

_JUL3582
La nuit tombe rapidement mais la pleine lune éclaire beaucoup ce qui ne rend pas évident le couchage à 20h30. Peut à peut le brouillard se dissipe mais un premier réveil sonne vers 1h45 et la brume est revenue, on décide donc de prolonger 1h. 

A 2h45 on sort cette fois pour de bon, le brouillard joue un peu avec nos nerfs en révélant les sommets environnant et la lune de temps en temps, mais pour la nuit dégagée on repassera. On essaye de prendre une peu de hauteur pour tenter de surplomber ce brouillard mais il nous suit, après cette première image de paysage, la lune se laissera attraper une ou deux fois dans sa phase pénombrale, mais on va pas se mentir on est là pour l’éclipse totale.

_JUL3587

En attendant l’éclipse, le brouillard commence à bien remonter et à bien nous tremper, les boitiers et les optiques commence à prendre l’eau. De temps en temps la lune apparait mais au moment où la lune commence à devenir rouge impossible de faire la moindre photo, mon 70-200 est complètement embué. Je maudis ce brouillard quelques instants puis me résigne à seulement la regarder, tant pis pour les images.

_JUL3636 _JUL3643 _JUL3659 _JUL3661 _JUL3680

Malgré les quelques heures de l’éclipse, le temps passe très vite, on tourne autour du lac pour essayer de se sortir de ce brouillard, mais au final seul la fin de l’éclipse dissipera les nuages pour nous faire comprendre que l’on était en faite pile au niveau d’une mer de nuage qui rendra la fin de nuit et la matinée plutôt très sympa niveau ambiance. Sur mes trois objectifs deux sont rendus inutilisables (temporairement) par l’humidité, je finirais donc la nuit au 50mm histoire de capturer quelques ambiances sympa avant de redescendre à la voiture pour rentrer.

Aiguillette des Houches / Pointe de Lapaz

_JUL1655

Ça fait un bon moment (décembre) que je n’ai pas pris le temps d’écrire une histoire en lien avec mes sorties en montagne. J’y suis pourtant pas mal retourné sans forcement faire d’image, sans ressentir le besoin de raconter ça, surtout parce qu’il n’y avait pas beaucoup d’intérêts hormis la vue que je n’ai pas pris en photo.Je précise avant de commencer que les images montrées ici sont complétement anachroniques et non pas forcement rapport au texte qui est juste en dessous ou au dessus mais on bien été prise durant le bivouac 😉 .

_JUL1777-Panorama

C’est donc avec @djisupertramp fraichement revenu du Canada qu’on a repris la direction de Chamonix. Après 2 premiers week end de météo grincheuse retour vers le toit de l’Europe. La rando étant similaire à celle du Lac Blanc autant en distance qu’en dénivelé, on savait ce dont on avait besoin, ce que l’on pouvait laisser de côté histoire d’éviter la surcharge de la grimpette précédente, évidemment ça n’a pas fonctionné. On s’est retrouvé une nouvelle fois avec notre quinzaine de kilos. Pourtant ce n’était pas gagné, arrivé sur le départ je me suis rendu compte que j’avais oublié le trépied à la maison, adieu les photos d’étoiles, les poses longues. L’oublie du trépied ma permis de prendre une autre paire de chaussures pour crapahuter léger une fois au sommet et par la même occasion de tester le gros modèle de Gorillapod de Jérémy.

_JUL1800

Malgré ce poids conséquent la montée c’est passé sans accro, et à semblé bien plus agréable que celle du lac blanc. La grisaille du matin laisse place à du soleil et quelques nuages qui s’accrochent sur le relief. Nous montons confiant, la météo annonçant un ciel bien dégagé à partir de l’après-midi. Après quelques images nous voilà en haut pour la fin d’après midi. Le plateau de Carlaveyron est totalement désert et encore bien enneigé d’une neige pas du tout portante contrairement à ce qu’y   nous avait été indiqué. Nous avons donc décidé de continuer sur la crête jusqu’à trouvé une zone à peu prêt plate pour planter la tente assez rapidement est ainsi ce concentré au moment venu sur les lumières du coucher de soleil.
_JUL1783

C’était sans compter la nouvelle erreur météorologique, le plateau et la crête où nous nous trouvions a été enseveli par les nuages et le mont blanc lui aussi. nous avons continuer à espérer voir le temps se dégager au moment des belles lumières mais c’est raté, à part quelques bouts de montagne par ci par là rien de bien folichon. On se rattrapera au petit matin avec l’espoir que lui soit bien dégagé. La nuit bien que fraîche se passe elle aussi sans accro quelques réveils pour aller shooter les étoiles pour Jérémy (et oui moi j’ai oublié mon trépied et en plus le Gorilla ne supporte pas du tout le poids de mon appareil).
_JUL1730

Le matin arrive comme une fleur, complètement dégagé complètement congelé aussi. La température est beaucoup plus froide que prévu (-5° au lieu de 6°) la sortie du duvet et assez compliqué et une fois dehors le plateau, la tente, la neige, tout est complètement gelé. A cette 4h, la neige est enfin portante, les premières lueurs ne sont pas encore visible ce qui  permet de faire encore quelques images de la nuit en attendant le salut du soleil.

_JUL1820

Avec ces premières lueurs, on a enfin eu l’occasion d’observer le massif du Mont Blanc dans son entier, voir les premiers alpinistes monter sur l’épaule du dôme du Goûter depuis les Grands Mulets à la frontale sans doute pour atteindre ensuite le Mont Blanc. Et c’est enfin l’occasion pour nous de ressortir les appareils photos pour immortaliser ce long lever de soleil qui petit à petit va illuminé les sommets, nous réchauffer et dégeler la tente. Nouvel oubli découvert : le briquet pour allumer le réchaud. Nous nous passerons donc de chocolat chaud. Décidément ce bivouac aura vraiment été celui du fail. On aura au moins bien rigolé.

Une fois la tente replié nous revoilà sur le chemin du retour qui semble extrêmement long où Jérémy comprend la douleur de la première rando de la saison sans doute un peu trop importante avec les sacs bien trop lourd pour un si petit bivouac. Mais le moral n’est pas entamé et nous remettrons ça sans aucun doute dans d’autres coins. Il reste beaucoup d’endroit à explorer dans les alpes pour nous rassasier.

En attendant à bientôt 😀

Follow Friday #1

Et si on introduisait cette article par autre chose que ce que raconte le titre ?

Je reviens ici après quelques temps d’absence hormis l’article sur la vente de matériel. Et je ne sais pas si je vais réussir à me remettre à un rythme acceptable et au final il le sera parce que je l’aurai moi-même choisi consciemment ou inconsciemment.

Malgré le fait que je suis un grand défenseur du « Faut pas se prendre la tête », je me la prends souvent. Donc cette fois je vais m’y tenir, pas de prise de tête, mon blog reste et vivra ou pas au gré de mes envies et de vos lectures.
J’ai assez raconté ma vie sur cet article, il est temps de rentrer dans le cœur du sujet qui est : Le Follow Friday.

Je ne suis pas un immense adepte du #FF sur Twitter même si je l’utilise de temps à autre et remercie et réponds à ceux qui m’y mentionne (#FFback) et comme twitter ne permet que 140 caractères et que je n’ai pas envie de faire un tweet pour chaque personne que je pourrais mentionner, j’ai sans aucune honte emprunté le concept de mon ami Greg pour faire ma première sélection non exhaustive des personnes qui pour moi valent le coup d’être suivi.
Avant de venir à cette liste inutile de dire (prétérition) que je ne mentionnerai pas tout le monde mais que si je les suis c’est pour une raison et que votre curiosité peut naturellement vous amener à les suivre sans que j’en parle. Alors commençons.

@santadenn : le breton d’adoption (©lui même), qui m’a donné envie de bloguer. On parle outdoor, photo et de plein d’autres trucs. On partage des passions similaire sauf que son relief à lui et créé par le vent et l’eau.

@djisupertramp : le voyageur, celui qui nous fait rêver avec ces vidéos et ses histoires de voyage. Il est probable que vous voyez quelques aventures montagnardes communes en 2015.

@eiffair : Un parisien, passionné par la photo et par l’écriture même si cette dernière est moins présente ces temps ci. Toujours de bon conseil et agréable dans nos discussions.

@LaMooet : Une autre bretonne, amie d’enfance qui fait de la photo, du dessin, qui parle sur son blog lifestyle de bouffe de mode et de plein d’autres trucs.

@thibaudd : le belge, qui encore une fois fait de la photo, mais aime la technologie, et qui commence à avaler des kilomètres en courant pendant que moi je glande en me disant : « et si j’y allais aussi »

@Mnouchka : La kiné voyageuse, elle rêve de grand espace et partage ses aventures avec des photos et des récits qui nous font vivre ses voyages.

@tbenezeth : un autre parisien, qui arpente sa ville avec son appareil pour ramener des images ma foi très sympathique.

@Le_Chamoix : Un lyonnais qui court, qui grimpe qui parle photo mais qui n’en montre jamais. Il aime les belles montres.

@PierreGouineau : l’atout musique de cette liste, on parle photo mais aussi musique, de nos groupes, de nos goûts.

@minimallydesign : un passionné de l’image qui nous ramène régulièrement de très sympathiques séries de ses sorties dominicales.

@Kpture : Le Fujiiste, encore une fois des images très sympa principalement dans le portrait. Si vous voulez lire ou parler de Fuji, c’est ici.

Je pense avoir fait le tour pour ce premier #Follow Friday bien entendu ce que je raconte sur eux et bien réducteur de ce qu’ils font en réalité mais ça, je vous laisse le découvrir.

Pour m’a part j’espère bien pouvoir recommencer mes vadrouilles en montagne pour continuer à vous conter mes histoires.

A bientôt

Le vide grenier du montagnard

Il y a des moments où il est temps de faire un peu de ménage dans nos possessions et c’est à mon tour de le faire. Sauf que cette fois c’est le grand ménage et je vous propose donc cette liste de matériel photo à saisir. C’est partie !0102

Nikon D3s : 2200€

livré avec sa batterie, son chargeur, 2 cartes CF de 8go ça sangle et la boîte d’origine

04

Nikon AF-S 50mm 1.4G : 250€

livré avec pare soleil, bouchons d’origines housse de rangement souple et boîte d’origine.

(Filtre UV en cadeau)

05Nikon AF-S 24-70 f2.8G : 900€  Vendu

Livré avec bouchons et pare soleil d’origine housse semi rigide et boîte d’origine

(filtre UV en cadeau)

03

Nikon AF-S 16-35 f4 VR : 640€

Livré avec bouchons et pare soleil d’origine, housse souple et boîte d’origine.

06Nikon AF-S 70-200mm f2.8 VR2 : 1350€

Livré avec bouchons et pare soleil d’origine, housse semi rigide et boîte d’origine.

07Nikon SB-910 : 300€

Livré avec housse et boîte d’origine, diffuseur et filtre de couleur d’origine.

Voilà comme vous pouvez le voir je me sépare d’absolument tout mon matériel pour changement, gagner en poids, encombrement etc.. Tout le matériel présenté et en première main. Seul le D3s possède une légère griffure sur l’écran arrière. Le matériel est en parfait état de fonctionnement et possède quelques traces d’usure naturelle et sans conséquence sur l’utilisation.

Je vend ce lot pour 5400€ le total au lieu de 5640€ mais le lot est bien entendu séparable.

Frais de port non inclus mais entre nous une remise en main propre me serait un peu plus rassurante pour ce type de matériel quitte à se déplacer un peu !

N’hésitez pas à partager cette article ! Et à bientôt 🙂

Réflexion

Un titre, qui veut tout et rien dire. J’écris cet article au fur et à mesure que vont et viennent mes pensées. Ce qui expliquera peut-être son aspect décousu, comme un oral mal préparé, mais ça donnera quelque chose de sans doute plus naturel, personnel.

Je reviens ici après deux mois d’absence sur le blog, mais si on y regarde bien depuis fin septembre en réalité. Ce n’est pas faute d’avoir parcouru mon environnement pourtant. J’ai continuer mes excursions parfois avec mais souvent sans mon appareil, juste pour profiter de ces instants sans avoir à me demander comment cadrer, où me mettre pour obtenir le meilleur angle et ainsi observer les choses sans « interférences ». Fin septembre correspond au moment où j’ai été contraint de quitter mon école après la perte de mon job (alternance) et où toutes la routine (chiante mais bien utile) c’est envolée. Inutile d’être devin pour savoir que ça à forcement joué dans l’absence de motivation. De ce fait il est grand temps de tourner la page de cette année 2014 qui pourtant suivait une excellente année 2013.

D’un point de vue purement photographique, l’impression de ne pas évolué, le manque de créativité participe lui aussi au blocage. Une fois sur les lieux, l’inspiration si utile pour créer nos images ne vient pas et je me retrouve à shooter des choses comme n’importe qui pourrait le faire. Quand une fois rentré je regarde ces images, je n’y retrouve pas ce qui me donne l’envie de repartir en montagne, ce petit truc qui fait que l’on est content d’être là bas et pas ailleurs. Bien entendu jamais une image ne pourra remplacer l’instant, mais on peut y trouver une part d’émotion, de sensation que l’on avait au moment de déclencher et c’est ça que je ne retrouve pas dans mes images.

Enfin ce blog, Observebsens. j’ai ce nom de domaine depuis maintenant 2 ans et demi, j’ai changé plusieurs fois la forme en faisant parfois suivre le fond. J’ai commencé sur un structure faite par un ami, pour ensuite allé sur WordPress puis vers Koken et enfin revenir à WordPress avec le thème que j’ai actuellement qui me convient parfaitement de par son aspect minimaliste. J’y ai toujours posté des choses par envie, et encore plus depuis la dernière monture du blog. Mais au final c’est une chaîne, je prends mon image, je l’exporte, j’écris autour d’elle et du cheminement qui a amené à cette image. Parfois la première étape manque, parfois c’est une fois sur l’ordinateur que je me rends compte qu’aucune image ne me convient et forcement le blog en pâti au bout de la chaîne.

Du coup ma réflexion aujourd’hui et en faite depuis quelques temps porte sur le fait de continuer ou non à écrire sur ce blog. L’interface de WordPress ne me plait pas, mais il est facile de contourner son outil de rédaction via Dayone par exemple, mais je ne pense pas que ça soit la raison de ma perte d’envie. Mais travailler dans le confort que je souhaite peut m’aider.
Sur ce, pas d’images, mais des mots qui résument assez bien le truc et en attendant la prochaine, prenez soin de vous !

Au dessus des nuages

Mar_JUL1493

Mardi dernier, ça faisait déjà pas mal de temps que les nuages nous écrasaient par leur présence relativement basse. Pas ultra motivant pour sortir. Un petit coup de fil d’Alex qui souhaite sortir les raquettes pour tenter de passer par dessus les nuages. On mange rapidement, on observe les webcams une dernière fois et c’est parti on grimpe.

Direction Pipay pour commencer la marche en remontant les pistes complétement vides de toute neige, mes raquettes ont bien fait de rester ranger. Après un peu de dénivelé dans le brouillard le plus complet nous perçons les nuages pour finir la rando sur le peu de neige bien givré présent sur les pentes les moins exposées au soleil. Reste plus qu’à trouver un endroit d’où la vue est sympa pour attendre les belles lueurs de fin de journée. Rapidement ces dernières arrivent, accompagnées d’autres nuages de plus hautes altitudes qui ne permettront pas au soleil de se montrer complétement mais qui le laisseront projeter les ombres du Vercors sur les nuages d’en dessous.

D’ici on pourrait se croire en bord de mer, où sur un glacier du Yukon. Mais non là dessous il y a la fourmilière Grenobloise qui sans doute n’a pas idée qu’au dessus le temps est un peu moins morose.
Alex décide de son côté de rester dormir au frais en haut, moi je préfère redescendre dans la nuit et le brouillard non sans complétement me tromper de chemin pour finalement retrouver la voiture après quelques hésitation dans les nuages.

A bientôt !

Vallée de la Clarée – Cerces

_JUL1422

De retour de la haute vallée de la Clarée, ça fait quelques temps maintenant que je n’ai pas raconté d’histoire sur mes excursions montagneuses. La Clarée, c’est un peu l’endroit où l’automne nous montre les plus belles choses qu’elle peut créer. Nous arrivons sur place à 10h sans but précis, monter au col des Béraudes,  continuer jusqu’au bout de la vallée pour remonter vers les « trois lacs », simplement vadrouiller dans la vallée.

Finalement la direction du bout de la vallée et la montée vers les trois lacs a  été prise, côté Ouest de la vallée, pour repasser devant une cascade que j’avais bien apprécié l’année passée. on remonte jusqu’au refuge des Dreyières, la vallée devient désertique, plus un seul arbre les mélèzes laisse place à une plaine rendu ocre par l’automne. Il est temps d’entamer la petite difficulté du jour pour rejoindre le lac de la Clarée sous la pointe des Banchets et son impressionnant pierrier, trace d’un immense éboulement passé. Du lac Clarée, le lac rond et le lac du Grand Ban bien asséché s’atteigne assez facilement, il est encore tôt dans l’après-midi. On décide de prolonger jusqu’au col des Rochilles qui surplombe un camp de chasseurs alpins.

La lumière commençant tranquillement à diminuer, on prend la direction du col des cerces pour une dernière courte ascension avant de redescendre sur le lac rond et de finalement prendre la direction de la voiture pour rentrer. Une randonnée peu compliqué, un peu longue, mais au final avec assez peu de dénivelé. Cette randonnée vient compléter le nombre important de randonnées où j’ai pris pas mal de matos photo pour « rien ». D’où une certaine lassitude et l’envie de laisser quelques temps l’appareil photo dans son carton pour pouvoir partir sans contrainte, léger avec la possibilité de rallonger facilement la balade sans forcement augmenter la durée étant donné que le sac perd facilement 6/7kg.

Ne ressortir l’appareil que quand les conditions sont vraiment là : aurore ou crépuscule, mauvais temps (oui oui mauvais temps) plutôt que de le prendre quand il fait beau, que le paysage est jolie mais que la lumière écrase tout et qu’au final les photos ramenées ne sont guère plus intéressantes que ce que j’aurais pu faire avec mon téléphone. Je profite donc de cet article pour expliquer un peu le manque d’article qui découle de cette lassitude dans ce que je fais en photo en ce moment.