Au dessus des nuages

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Mardi dernier, ça faisait déjà pas mal de temps que les nuages nous écrasaient par leur présence relativement basse. Pas ultra motivant pour sortir. Un petit coup de fil d’Alex qui souhaite sortir les raquettes pour tenter de passer par dessus les nuages. On mange rapidement, on observe les webcams une dernière fois et c’est parti on grimpe.

Direction Pipay pour commencer la marche en remontant les pistes complétement vides de toute neige, mes raquettes ont bien fait de rester ranger. Après un peu de dénivelé dans le brouillard le plus complet nous perçons les nuages pour finir la rando sur le peu de neige bien givré présent sur les pentes les moins exposées au soleil. Reste plus qu’à trouver un endroit d’où la vue est sympa pour attendre les belles lueurs de fin de journée. Rapidement ces dernières arrivent, accompagnées d’autres nuages de plus hautes altitudes qui ne permettront pas au soleil de se montrer complétement mais qui le laisseront projeter les ombres du Vercors sur les nuages d’en dessous.

D’ici on pourrait se croire en bord de mer, où sur un glacier du Yukon. Mais non là dessous il y a la fourmilière Grenobloise qui sans doute n’a pas idée qu’au dessus le temps est un peu moins morose.
Alex décide de son côté de rester dormir au frais en haut, moi je préfère redescendre dans la nuit et le brouillard non sans complétement me tromper de chemin pour finalement retrouver la voiture après quelques hésitation dans les nuages.

A bientôt !

Vallée de la Clarée – Cerces

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De retour de la haute vallée de la Clarée, ça fait quelques temps maintenant que je n’ai pas raconté d’histoire sur mes excursions montagneuses. La Clarée, c’est un peu l’endroit où l’automne nous montre les plus belles choses qu’elle peut créer. Nous arrivons sur place à 10h sans but précis, monter au col des Béraudes,  continuer jusqu’au bout de la vallée pour remonter vers les « trois lacs », simplement vadrouiller dans la vallée.

Finalement la direction du bout de la vallée et la montée vers les trois lacs a  été prise, côté Ouest de la vallée, pour repasser devant une cascade que j’avais bien apprécié l’année passée. on remonte jusqu’au refuge des Dreyières, la vallée devient désertique, plus un seul arbre les mélèzes laisse place à une plaine rendu ocre par l’automne. Il est temps d’entamer la petite difficulté du jour pour rejoindre le lac de la Clarée sous la pointe des Banchets et son impressionnant pierrier, trace d’un immense éboulement passé. Du lac Clarée, le lac rond et le lac du Grand Ban bien asséché s’atteigne assez facilement, il est encore tôt dans l’après-midi. On décide de prolonger jusqu’au col des Rochilles qui surplombe un camp de chasseurs alpins.

La lumière commençant tranquillement à diminuer, on prend la direction du col des cerces pour une dernière courte ascension avant de redescendre sur le lac rond et de finalement prendre la direction de la voiture pour rentrer. Une randonnée peu compliqué, un peu longue, mais au final avec assez peu de dénivelé. Cette randonnée vient compléter le nombre important de randonnées où j’ai pris pas mal de matos photo pour « rien ». D’où une certaine lassitude et l’envie de laisser quelques temps l’appareil photo dans son carton pour pouvoir partir sans contrainte, léger avec la possibilité de rallonger facilement la balade sans forcement augmenter la durée étant donné que le sac perd facilement 6/7kg.

Ne ressortir l’appareil que quand les conditions sont vraiment là : aurore ou crépuscule, mauvais temps (oui oui mauvais temps) plutôt que de le prendre quand il fait beau, que le paysage est jolie mais que la lumière écrase tout et qu’au final les photos ramenées ne sont guère plus intéressantes que ce que j’aurais pu faire avec mon téléphone. Je profite donc de cet article pour expliquer un peu le manque d’article qui découle de cette lassitude dans ce que je fais en photo en ce moment.

One Year Earlier

blogcouv

Il y a un exactement un an, jour pour jour, suite à une proposition de bivouac de Jérémy, j’ai quitté mon boulot au milieu de la matinée pour prendre la direction de Chamonix. Équipé de mes affaires de randos, de mon matos photo, de mon matériel de bivouac je m’élançais à la poursuite de Jérémy parti quelques heures plus tôt n’ayant pas la contrainte du boulot le matin. J’ai ainsi rejoint et par la même occasion rencontré Jérémy pour la première fois au lac des Cheserys et ça magnifique vue sur le massif du Mont Blanc après 2h de marche (il ne faut pas le dire mais Jérémy en a un peu plus bavé avec quelques heures de grimpe en plus au compteur haha). Nous avons donc affronté la dernière partie de la randonnée jusqu’au lac Blanc ensemble avec bien entendu la prise de quelques images ça et là. Mais au final, je ne suis pas vraiment là pour parler de ça l’ayant déjà fait il y a quelques temps sur l’ancienne version du blog (article aujourd’hui disparu dans les méandres d’internet). Alors c’est partie.

Il y a exactement un an, je reprenais goût à  la montagne. Habitant st Hilaire du Touvet, une des capitales du vol libre qui accueille depuis 41 ans la Coupe Icare. J’ai côtoyé la montagne, la forêt, la neige toute mon enfance durant les weekends, les vacances et même à l’école où la pratique du ski, et de la découverte de la nature était au centre de nos activités extérieurs. Mais on grandit, nos études nous amènent à parfois aller ailleurs et c’est là que ça se gâte. J’ai passé 3 ans à Valence pour mes études dans la bijouterie et à partir de ce moment, j’ai peu à peu pris mes distances avec la montagne. Je rentrais chez moi tous les weekends, mais après les cours, les trajets en train, je n’avais pas particulièrement l’envie de sortir en montagne. Même le ski que jusqu’alors je pratiquais un nombre incalculable de fois par an depuis mes 4 ans disparaissait peu à peu (de l’ordre d’une ou deux sorties par an) de mon quotidien hivernal. Mes études à Valence correspondaient à peut prêt à l’acquisition de mon premier ordinateur personnel qui lui aussi a indubitablement contribué à ma perte d’envie de sortir. L’ordinateur à été suivi par le smartphone, et malgré mon retour pour les études en alternance à Grenoble,  l’achat de matériel photo de qualité, rien n’y fait je ne retourne que très peu souvent en montagne avec une ou deux randos et sorties skis dans l’année.

Il aura fallu attendre le 24 Septembre 2013 pour le déclic, redécouvrir ce qui aujourd’hui devient absolument indispensable à mon « bon fonctionnement » et aujourd’hui c’est un peu un message que je voudrais adresser à tout le monde à travers cette article. Sortez, prenez l’air, découvrez le moindre petit recoin qui vous semble intéressant prêt de chez vous ou un peu plus loin. Stoppez cette course au matériel le plus récent et performant possible, profitez de ce que vous avez. Une sortie comme celle faite avec Jérémy ne nous aura pour ainsi dire rien coûté, quelques euros de nourriture et de petit matériel pour bivouaquer, un peu d’essence. C’est peu quand l’on voit tous les souvenirs et les images que l’on garde d’une balade comme celle là. Et depuis je ne compte plus le nombre d’endroit qui m’auront donné cette sensation unique de liberté. Et ça jamais avec notre téléphone ou notre ordinateur on ne pourra l’atteindre. Je ne suis pas un extrémiste, j’utilise aussi mon téléphone, même en rando, le partage possible par le biais d’Instagram ou autre est important à mes yeux, mais il ne permet pas de transmettre la sensation que l’on se procure là haut (ou là bas).

Quand j’écris cet article, je suis privé de ma sortie hebdomadaire par une bonne crève attrapé lors de la dernière sortie sur les Grands Moulins où l’on a affronté vent, nuages et beaucoup d’humidité. J’ai depuis cette sortie l’année dernière parcouru un grand nombre d’endroit que je ne connaissais pas, gravit plus de 10000m de dénivelé positif, enchaîné pas mal de sorties à la météo plus que médiocre, mais on est dehors et ça c’est important. Alors encore une fois profitez d’autre chose que de votre téléphone et de votre ordinateur !

PS : Quoi de mieux pour ce mettre à sortir que l’arrivée de l’automne et de ses couleurs.

Vlog #1 : Crêt du Poulet

Hello tout le monde !

J’ai longtemps hésité à tenter quelque chose dans la vidéo, que ce soit pour du tutos de lightroom ou photoshop, ou en face caméra pour des Vlogs. J’ai donc franchi ce pas lors de la dernière rando. Dans l’idée il y a des choses qui sont à mon sens plus simple à raconter quand on parle en même temps que l’on pense. Je suis assez satisfait des premiers retours écrits que j’ai pu faire, et je vais continuer à en faire pour les randos où je trouve que l’écrit se prête mieux.

Je pense utilisé le Vlog pour les sorties où une ambiance plus forte qu’à l’accoutumé se dégage. Ce qui n’est pas le cas de ce premier essai. Essai qui était là pour à moi me permettre de voir de quoi l’iPhone 5s est capable en vidéo, voir ma capacité à passer devant la caméra et voir si ce genre de vidéo à un intérêt particulier pour d’autres que moi.

J’ai donc, avant de rendre cette vidéo publique, montré ce premier jet à Greg, Jérémy et Florence. Tout trois faisant plus où moins l’usage de caméra pour des vidéos. En est ressorti un retour globalement positif avec quelques points qui peuvent être à améliorer :

  • La stabilisation qui doit pouvoir avoir du mieux en bricolant un steadycam (léger pour éviter le surpoids en rando).
  • Éviter les mouvements qui ne m’ont déjà pas plu au montage.
  • Peut être raccourcir un peu la vidéo.

J’avais quelques appréhension quant au fait de passer devant la caméra, mais finalement je m’y sens plutôt à l’aise. La partie qui ma le plus posé de problème est au niveau de la musique pour l’intégrer, la couper et la réassembler.

J’attends donc vos avis en attendant les prochains Vlogs.

Musique par : Cross(o)ver – « Je viens vite » sur Jamendo

Filmé à l’iPhone 5s

Massif du Taillefer – Lac Fourchu

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Petite balade de mardi, c’est la rentrée des classes. On s’empresse donc de retrouver une montagne presque vide, avec un automne qui approche à grands pas vu la météo. Départ à 16h30 de la maison premier détail que l’on a oublié, maintenant que la rentrée à eu lieu les routes tranquilles en été sont de nouveaux bien remplies. On a pris un peu de retard, mais trop peu pour manquer la lumière.

On s’est garé vers le Lac du Poursollet pour gravir tranquillement (50mn) les 350m de dénivelé jusqu’au plateau du Taillefer. Nous avons avancé jusqu’au Lac Noir, histoire de faire un petit coucou aux aiguilles d’Arves déjà observé il y a quelques temps ainsi qu’à la Meije et au Râteau. Lac qui permet de jouer avec le reflet de la Pyramide, second sommet du Taillefer. Une fois que la lumière a commencé à devenir intéressante, nous avons pris la direction du lac Fourchu. Un vent bien frais arrivé de l’Ouest nous oblige à nous couvrir. Vent qui pousse pas mal de nuages qui nous ont bien fait douter pour le coucher du soleil mais au final ils diffusaient la lumière du soleil de façon à donner une ambiance assez magique à l’endroit.

Ici, on voit le Taillerfer (2857m) à gauche et le rocher du Culasson (2618m). L’addition de la lumière latérale plus des nuages donnent vraiment un aspect assez magique à l’endroit. Aspect amplifié par les fumerolles qui flottait au dessus du lac Fourchu. Je savais que ce coin était vraiment chouette au coucher de soleil, j’ai pas été déçu, je reviendrai surement dans quelques temps pour gravir les 800m qui nous séparait du sommet du Taillefer.

Bonne reprise à tous.

Plateau d’Emparis – Lac Noir

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Nouvelle balade qui cette fois date de dimanche dernier (24 Août). J’ai d’abord pas mal hésité à parler de cette balade car elle ne me semblait pas vraiment intéressante de prime abord mais avec du recul ça reflète pas mal la réalité de la photo de montagne et je pense même de la photo en général.

Cette réalité est un assemblage de conditions : la météo, la motivation, la lumière ect…  Quand on a décollé au début de l’après-midi, la météo annoncée était apparemment au beau fixe, mais on a vite déchanté. Direction Le Chazelet, hameau au dessus de La Grave. Le plateau d’Emparis et ses Lac ne représente pas une balade compliquée, un peu raide sur le départ, on arrive assez vite sur le plateau qui lui nous fait enchaîner quelques montées et descentes sans grande difficulté non plus. Nous sommes arrivés au lac Noir assez tôt mais encore une fois avec nos arrivées au cours de l’après midi, le lieu est presque désert, tant mieux. On casse un peu la croûte je commence à chercher des angles de vue, des cadrages en attendant les lumières du soir qui devrait enflammer tout le paysage.

Sauf que la météo en a decidé autrement et voilà qu’un bon gros voile nuageux se met progressivement à recouvrir le ciel et à bien masquer le soleil qui ne fera qu’une apparition furtive toujours trop tôt pour être vraiment intéressant. C’est donc un peu déçu (mais pas trop hein, le paysage est ouf de base) qu’on rebrousse chemin vers la voiture.

C’est la deuxième fois que je vais là bas et la deuxième fois où la météo fait des blagues. Avec l’été qu’on a eu on prend l’habitude d’avoir des problèmes de météo en photo héhé. Heureusement la prochaine histoire que je raconterai s’est passée bien différemment.

Edito de la rentrée

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L’été a été pour moi l’occasion de faire le grand ménage sur le blog. Grand ménage pour la deuxième fois cette année. j’ai quitté WordPress pour aller chez Koken pour au final revenir chez WordPress avec un thème assez sobre qui se rapproche de ce que j’avais chez Koken mais en mieux à mon sens. Koken étant très bien pour faire galerie j’avais quelques problèmes quant à la mise en page d’article, l’insertion de vidéo ect… N’étant pas particulièrement satisfait de ce que j’avais pu écrire sur l’ancien blog, j’ai préféré repartir d’une base propre est m’essayer à quelque chose de différent, plus personnel peut être.

D’où l’arrivée d’article avec une simple photo et la petite histoire autour de la balade qui a amené la faire. Je ne peux pas dire que cette série sera régulière pour la simple et bonne raison qu’avec l’été qui se termine les randos vont être moins régulières que jusqu’à maintenant. De plus même en passant beaucoup de temps en montagne, la météo ne permet pas toujours de ramener des photos intéressantes.

Je n’arrivais pas particulièrement à m’investir dans mes précédents essais, c’est pourquoi au lieu de me demander « qu’est-ce que je vais bien pouvoir raconter » je vais juste écrire ce que j’ai envie d’écrire, montrer ce que je veux montrer. Faire évoluer le blog au gré de mes envies, de mes « aventures » sans forcement me tenir à une étiquette bien précise.Pour l’instant à l’horizon je vais continuer dans la montagne avec sans doute quelques histoires sur des randos déjà effectuées il y a quelques temps.

Enfin, suite à quelques gros changements j’aurai sans doute quelques accessoires photos voir même un appareil à vendre d’ici la fin de l’année. Mais j’en referai part au moment venu. Cet édito s’achève, je terminerai par raconter l’histoire derrière la photo de l’édito, cette  histoire n’étant pas assez importante pour faire partie d’un article à part entière.

Je suis ici dans le massif des Cerces, plus précisément au col de la Ponsonnière à 2613m d’altitude. Arrivé trop tard pour observer la superbe lumière du grand lac derrière moi, je tourne mon dévolu vers la vallée du lac des Cerces. L’ombre du Grand Galibier commence à en imposer autant que lui même.  Le pic de la ceinture et la pointe de la fourche au centre semble bien petits malgré leurs 2779 et 2838m d’altitude. L’exposition au couché du soleil n’est pas vraiment optimal avec le Galibier qui fait de l’ombre très tôt. De plus à cette altitude même en Août il fait froid et les personnes m’accompagnant n’étant pas du tout équipées, il faut redescendre, malheureusement avant le soleil.

La photo sans le texte : Cerces

La Pra

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Sortie du dimanche pour compenser l’immense fail météorologique de la veille. Cette fois on attaque la balade au milieu de l’après midi. Deux raisons à cela : premièrement je tiens à ma lumière du soleil couchant manquée le samedi et deuxièmement, cet horaire nous permet d’éviter la cohue du dimanche, en effet cette balade empreinte un des sentiers les plus courus du coin car il permet de rejoindre : le lac du Crozet, la Pra, les lacs du Doménon, la Croix de Belledonne et j’en passe.

Ainsi nous voilà partis pour la Pra, on croise beaucoup de monde mais dans le sens inverse se qui confirme l’arrivée au calme. Premier check-point au lac du Crozet, quelques photos, une baignade bien fraîche pour les plus téméraires et on repart en direction du Col de la Pra qui n’est plus très loin. Une fois quelques éboulis franchis, ruisseaux traversés, nous arrivons au col pour redescendre d’une centaine de mètre en direction du refuge de la Pra et sa vue plutôt sympa sur ce plateau d’altitude. J’aime cet endroit, pour son côté un peu Islandais. J’y étais allé en 2010 pour la première fois et je ne pense pas attendre 4 ans pour un retourner.

 

Et pour le petit bonus, la descente jusqu’au lac du Crozet s’est conclue par une lumière encore plus sympa qui donne bien envie de retourner là haut.

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A bientôt !

Réveil au lac Guichard

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C’est ainsi, qu’une fois de plus je recommence le blog. Je dois sembler complétement indécis à force de toujours tout refaire, et c’est le cas. A force j’aurais pu abandonner, mais non je suis toujours là, je persévère.

Enfin bon toujours est-il que je suis là pour parler d’autre chose. C’était le week-end du 21 Juin. Après une fin de journée de travail, départ pour le col de la Croix de Fer pour un bivouac. Où plutôt pour essayer le couchage de la nouvelle voiture d’un pote. Les sièges rabattus, voilà un espace digne d’une tente correcte pour deux personnes, avec en prime de l’isolation et un vrai matelas.

Réveil difficile à 4h30 du matin pour pouvoir observer et photographier le lever de soleil sur les aiguilles d’Argentière visible d’un peu plus haut. Mais au final si il aurait fallu garder une image de se périple, c’est celle prise lors du petit déjeuner au bord du lac à 5mn de la voiture avec la douce lumière du soleil, qui mine de rien à déjà bien entamé ça course dans le ciel. Et ce matin là, quel plaisir de trouver cet endroit vide de toute présence humaine, sans la moindre brise ce qui permet une eau limpide parfaite pour les reflets. Pour la petite histoire j’avais d’abord pris cette photo avec mon téléphone avant de me dire « mince, je tiens quelque chose là. »